À la suite de l’annonce des résultats de l’élection des membres de la Chambre des représentants, organisée le 23 septembre 2026, et compte tenu de la proximité des positions et de la convergence qui unissent le Parti de l’Union constitutionnelle et le Parti du Mouvement démocratique et social, ainsi que de l’expérience réussie acquise par les deux partis dans le cadre de leur collaboration parlementaire durant la précédente législature ;
Forts des acquis de cette expérience en matière de présence politique et parlementaire, ainsi que des complémentarités et de la cohérence qu’elle a favorisées dans l’action et le fonctionnement, et conscients des attentes de la prochaine étape, les deux partis entendent consolider ces acquis et améliorer la qualité et l’efficacité du travail parlementaire.
À l’issue de consultations et de concertations entre les directions des deux partis et leurs parlementaires, il a été décidé ce qui suit :
Premièrement : Le Parti de l’Union constitutionnelle et le Parti du Mouvement démocratique et social constitueront un groupe parlementaire commun au sein de la Chambre des représentants durant la douzième législature.
Deuxièmement : S’appuyer sur le succès de l’expérience parlementaire commune des deux partis et renforcer l’efficacité du groupe ainsi que sa présence au sein de l’institution législative, afin de lui permettre d’assumer pleinement ses missions constitutionnelles.
Troisièmement : Améliorer la performance législative, le contrôle de l’action gouvernementale et la défense des causes citoyennes, tout en assurant la cohérence et la complémentarité entre les différentes composantes du groupe, dans le but de mieux défendre les préoccupations et les attentes des citoyennes et des citoyens.
À travers cette décision, les deux partis réaffirment leur volonté de développer une expérience qui a fait ses preuves durant la précédente législature et de renforcer leur présence politique et institutionnelle, dans le respect de l’identité et de l’autonomie de chaque parti, tout en contribuant à l’amélioration du travail parlementaire et au service de l’intérêt national.